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  • : Site du comité local d'Attac France de Villeneuve d'Ascq (59) à destination des militants et sympathisants. Fondée en 1998, Attac promeut et mène des actions de tous ordres en vue de la reconquête, par les citoyens, du pouvoir que la sphère financière exerce sur tous les aspects de la vie politique, sociale, économique, environnementale et culturelle dans l’ensemble du monde. Attac est un mouvement associatif altermondialiste et d'éducation populaire reconnu par l'Etat.
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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:51

Les petits gars de la campagne

décryptage de la Politique Agricole Commune

Documentaire de Arnaud Brugier

En cinquante ans, l'agriculture française a changé du tout au tout. Cette transformation radicale a entraîne des déséquilibres territoriaux, des dégradations environnementales, une baisse de la qualité de l'alimentation et des mutations économiques et sociales inédites dans l'histoire humaine.

En présence de Antoine Jean de la confédération paysanne Nord / Pas-de-Calais

jeudi 20 Mars 20h

à l'olympia ciné de Templeuve

les petits gars de la campagne
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Published by Chantal D Attac Villeneuve d'Ascq - dans Politique
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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 18:59

Appel du Collectif Régional pour dire Non au Grand Marché Transatlantique

Depuis juin 2013 se négocie, en toute opacité, entre les Etats-Unis et l’Union Européenne, un traité, baptisé officiellement « partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement », également désigné comme « grand marché transatlantique ». Il vise à donner un maximum de pouvoir aux investisseurs et aux multinationales. Comme s’ils n’en avaient pas déjà assez ! Les informations sur ce traité proviennent de fuites. Il s’agit d’un déni de démocratie, qui se conjugue avec une nouvelle étape dans la marchandisation du monde. Les mauvais coups se préparent dans l’ombre.


Les intérêts en jeu sont colossaux. Ces deux régions du monde cumulent 45 % du PIB mondial et les flux commerciaux et d’investissement entre elles représentent environ 500 milliards d’euros dans chaque sens. Mais, pour les étendre encore, le projet vise, au-delà de l’abaissement des droits de douane, à réduire la plupart des normes sociales et environnementales qui encadrent le commerce, les investissements, la production, le travail, la consommation, et en fait la vie de tous les jours. Il s’agit aussi de l’avenir des services publics, des services sociaux, des associations. Du droit du travail et des salariés. Et plus largement des questions de démocratie et de souveraineté.
Plusieurs précédents projets de traités dits de libre-échange (AMI ou accord multilatéral sur l’investissement, ACTA, ou accord « anti-contrefaçon ») ont été repoussés grâce à des mobilisations nationales et internationales. L’OMC quant à elle s’est trouvée largement paralysée du fait de l’opposition de pays émergents.


C’est maintenant par des accords bilatéraux, ou entre quelques états, que les milieux de la finance et des affaires avancent. C’est ainsi qu’a été signé l’ALENA entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique. Il n’a en aucun cas permis aux Mexicains de vivre mieux. Bien au contraire, il les a appauvris et ruiné une partie de l’agriculture paysanne. Et il a conduit les salariés américains à gagner moins. Un tel traité, comme le projet transatlantique, autorise par exemple une multinationale américaine (Lone Pine) à poursuivre le Canada en justice au motif que ses profits sont amputés par le moratoire décidé par le Québec sur l’exploitation des gaz de schiste…


Et quelle justice ! Des tribunaux privés où des avocats d’affaires, sous la pression des lobbies, offriront des ponts d’or aux multinationales sur le dos des États au mépris des biens et des services publics et de la protection de l’environnement.


Avec ce traité, les droits de douane seront fortement abaissés, ce qui pénalisera fortement notre agriculture, entre autres. Les normes sanitaires, sociales et environnementales pourraient être réduites au minimum américain. C’est donc le retour prévisible en France des gaz de schiste, des OGM, des poulets chlorés ou du boeuf aux hormones, pour ne citer que ces exemples

Le collectif régional STT dans le Nord-Pas-de-Calais


Un collectif lié au collectif national « Stop-Tafta » (voir l’annexe) s’est créé dans la métropole lilloise. Il se donne pour ambition d’informer sur ce projet par des formations et des débats publics, afin de faire jouer à nouveau « l’effet Dracula » (l’exposition à la lumière comme facteur d’évanouissement d’un monstre).


Il entend mettre sur la place publique ce traité et les dangers qu’il contient à l’occasion des élections européennes en interpellant les candidats et en leur demandant expressément leur position sur ce qui serait un recul démocratique, environnemental et social.
Il se donnera les moyens de décliner dans tous les domaines et dans tous les secteurs d’activité les menaces que ce traité porte en germe. Un site internet devrait voir le jour.
Un collectif de plus ? Non, car les dangers de ce traité concernent tout le monde. Chacun dans son secteur d’activité, dans son syndicat, dans son association, dans son parti, est appelé à le rejoindre car il nous faudra conjuguer nos forces pour, comme en 1998 avec l’AMI, réussir à faire capoter des négociations qui doivent aboutir début 2015. Le « créneau » des élections européennes peut s’avérer décisif pour gagner.


Nous faisons circuler cet appel afin d’étoffer un collectif qui doit être le plus large possible et réunir les organisations et citoyen(ne)s qui n’acceptent plus le moindre recul démocratique, écologique et social. A nous tous, nous pouvons faire échec à ce traité et reconquérir nos droits.


Ce collectif est une initiative de la société civile, associations, réseaux citoyens et syndicats. Il est bien entendu ouvert aux formations politiques engagées contre ce projet de traité. Nous veillerons ensemble, en particulier au cours des mois à venir, à ce que les enjeux électoraux, si légitimes soient-ils, ne perturbent pas l’unité d’action.

Pour contacter le collectif : tafta.npdc@gmail.com

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 11:16
Rayons de soleil pour l'agriculture paysanne 

Chantier de la ferme-usine des 1000 vaches suspendu et bientôt jugé, semences de ferme sorties de la Loi sur les contrefaçons. Ces deux (énormes !) nouvelles soulèvent un immense espoir.

Une méthode commence à faire ses preuves : la combinaison savamment dosée entre actions paysannes de désobéissance civile, mobilisations citoyennes, cyberactions, infographies pédagogiques, vidéos délurées, journalisme d’investigation, etc. Tout un arsenal qui permet de surprendre et médiatiser ces luttes et pousser, au final, l’énorme travail de fond législatif et juridique des réseaux. Tout cela avec comme carburant principal la joie, l’enthousiasme et la conviction à toute épreuve que nous pouvons faire changer les choses !

Semences : Victoire de la Conf’ !

La Conf’ obtient l’exception agricole sur la loi contrefaçon.

Il aura fallu une occupation de 6 heures du siège du GNIS le 21 janvier (Groupement national interprofessionnel des semences) par les paysans de la Confédération paysanne pour obtenir l’engagement écrit du gouvernement à exclure l’agriculture du champ d’application de la loi sur les contrefaçons. Suivant cette loi votée fin 2013, interdisait aux paysans de resemer des semences issues de leur récolte. Cette loi dotait l’industrie semencière de tout un arsenal répressif pour saisir et détruire les récoltes issues de semences paysannes. Elle consacrait ainsi la main-mise des multinationales sur les semences et privait les paysans de ce droit millénaire. Pour éviter tout problème, il devrait donc, chaque année racheter ses semences ou payer des royalties.

Ce n’est qu’une bataille gagnée dans cette longue « guerre des semences », mais elle est de taille. Le début d’une longue série?

Ferme-usine des 1000 vaches ; le point par NOVISSEN

Ci-dessous un aperçu global (succinct) de la situation adressé par le CA de Novissen à ses adhérents le 29 janvier 2014.

Nous voyons les médias tantôt minimiser l’événement, tantôt claironner la totale victoire, au point de quasiment se contredire. Qui croire ? La position médiane est la plus juste : oui, nous pouvons nous réjouir !! Le vent a tourné : comme jamais auparavant, nous avons actuellement des possibilités sérieuses et solides d’aboutir.

Mais il est probable que des difficultés nous attendent encore, et nous devrons les résoudre l’une après l’autre.

Pour mieux comprendre, il faut distinguer d’une part la démolition de ce qui est construit, d’autre part la suspension des travaux.

1-Suite au permis de construire accordé le 7 mars 2013 (nous l’appelons « le permis initial »), le chantier a démarré. Mais le 28 novembre 2013, le promoteur déposait un permis modificatif, quelques « détails » ayant été modifiés par rapport au permis initial. Par des vues aériennes, nous étions déjà en alerte. Mais en découvrant l’importance de ces « détails », nous avons averti le Préfet : à moins de cautionner l’illégalité, il était impossible aux Services de l’Etat d’accepter, au vu et au su de tout le monde, ce permis modificatif. Le Préfet a envoyé sur place des personnes de la DDTM (1) et la DRAC (2). Elles ont confirmé des irrégularités nombreuses, touchant l’ensemble du chantier, la plus grave étant un bâtiment déplacé par rapport au plan initial, et construit sur une zone de « réserve archéologique ». Le Préfet a donc donné l’ordre à M. Ramery de démolir. Mais il n’a pas le pouvoir de faire appliquer son ordre. Il faut pour cela une décision de Justice. La procédure est actuellement en cours. En ce qui concerne le bâtiment placé sur la zone archéologique, de toute façon inacceptable, le promoteur semble déjà se préparer à le démolir. Pour les autres, notamment l’étable, le Juge verra : une démolition partielle reste possible pour la rendre plus conforme. Pas d’illusions donc : le chantier ne sera pas rasé dans les prochains jours !

2-Quand le Préfet a eu en main les conclusions de la DDTM et de la DRAC, il a averti ses supérieurs, les Ministres, et notamment Mme Cécile Duflot (3) qui gère tout ce qui touche à l’urbanisme. Les techniciens de son Cabinet Ministériel, se penchant sur le permis initial, ont découvert de nombreuses et graves irrégularités : un tel permis n’aurait jamais dû être signé en mars 2013 ! Ces irrégularités sont exactement celles que notre avocat a relevées, en vue de déposer, devant le Juge des référés au Tribunal Administratif d’Amiens, une demande de suspension des travaux. Après maints retards (dont 7 mois d’attente, car malgré des demandes réitérées, et l’avis de la CADA (4), la Préfecture ne parvenait pas à nous photocopier les documents nécessaires !!...), le dossier est enfin déposé en ce 27 janvier. Mieux ! Il a le soutien du Cabinet Ministériel de Mme Duflot. Certes, tant qu’on n’a pas la décision du Juge, le suspense demeure, et il va durer un mois et demi environ. Mais sachez qu’en cas d’échec, nous ne serons pas démunis pour autant. Que les Services de l’Etat reconnaissent l’illégalité globale du dossier est déjà une avancée considérable !

Eh oui !... la surprise exprimée par M. Welter et M. Ramery n’est pas feinte. « D’habitude, cela ne se passe pas comme cela » ! disent-ils… Bien sûr, en l’absence de surveillance de la part des citoyens ! Ajoutons que si la situation paraît se débloquer, ce n’est pas le fait d’un subit « heureux hasard » ! C’est le fruit d’une lutte longue de deux ans et demi, d’un effort collectif concerté et tenace, où il a fallu déployer une énergie considérable. Une lutte à laquelle nos partenaires ont apporté leur aide courageuse et solide, entre autres la Confédération Paysanne. Par ses actions spectaculaires, celle-ci a donné des impulsions décisives, récemment encore le 16 janvier sur le chantier, pour créer une rencontre sans plus tarder avec Mme Cécile Duflot (le 23 janvier) et M. Philippe Martin (le 30 janvier). Et une lutte à laquelle chaque adhérent ou sympathisant a apporté, petite ou grande sa contribution ! Et tous et toutes, en restant prudents et raisonnables, nous savourons ensemble pleinement ce moment tant attendu où se lève un bel espoir ! "

(1) DDTM : Direction Départementale des Territoires et de la Mer.

(2) DRAC : Direction Régionale des Affaires Culturelles

(3) Madame Cécile Duflot : Ministre de l’Egalité du Territoire et du Logement

(4) CADA : Commission d’Accès aux Documents Administratifs.

Rayons de soleil pour l'agriculture paysanne 
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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 15:59
Les fausses bonnes idées des libéraux en matière d'écologique

L'activité humaine, le productivisme, la recherche d'une compétitivité à courte vue, ont des conséquences visibles sur le dérèglement climatique. Les effets sont bien présents sur l'agriculture, sur la santé humaine. L'épuisement des sols et des ressources fossiles exacerbe les convoitises propices au déclenchement de conflits. Les flux migratoires s'accentuent.

Aujourd'hui c'est essentiellement la collectivité qui supporte le coût des dégâts environnementaux. Pourtant des solutions sont possibles qui pourraient inciter les entreprises et les particuliers à réduire les impacts sur l'environnement tout en permettant une redistribution afin qu'elles soient justes et acceptées socialement.

La politique libérale, réaffirmée par le président de la république lors de sa conférence de presse du 15 janvier 2014, n'engendre pas l'optimisme pour mener la nécessaire transition écologique. Comment financer la transition écologique alors que la volonté gouvernementale est de réduire les dépenses publiques, de réduire l'impôt des sociétés, de les « libérer » de la réglementation et alors qu'un Grand Marché Transatlantique se profile pour le plus grand bénéfice des multinationales ?

Hervé KEMPF, dans son dernier livre "fin de l'occident naissance, d'un monde" apporte des précisions sur la manière dont les libéraux pensent résoudre la crise écologique. Leurs croyances dans la technologie et leur stratégie en matière de protection de la nature ne nous rassurent pas.

"... les dirigeants savent que la croissance s'épuise, que la crise écologique s'approfondit et que l'énergie devient un problème, en terme tant de ressources que d'équilibre climatique. Mais ils se convainquent que la fée magique de la technologie ... va continuer à soutenir la croissance sans que soit remis en cause le cadre idéologique du capitalisme, le néo-libéralisme."

"Les solutions technologiques n'apportent pas de solutions à elles seules, et cela pour plusieurs raisons. D'abord par incapacité à répondre dans les temps à l'urgence qui est la notre.... Ensuite parce que les technologies ... génèrent des effets secondaires incontrôlables..."

Pour les néo-libéraux "le seul moyen de protéger la nature serait donc de lui conférer un prix, en chiffrant économiquement les services qu'elle rend, et de la faire entrer en quelque sorte dans un marché."...

"Cette conception du capital naturel envisage la nature comme un stock, divisible en unités calculables. Mais cela revient à nier que la biosphère est un ensemble global, dont la cohérence tient au métabolisme de ses interactions, et qui est sujet à des phénomènes de seuil..."

Pour en savoir plus, Hervé KEMPF sera à la Rose des vents à Villeneuve d'Ascq le 27 janvier dès 20h, débat co organisé par les AMD et ATTAC.

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Published by Alain D Attac Villeneuve d'Ascq - dans Politique
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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 09:48

A T T A C Métropole lilloise

Union Syndicale de Retraités SOLIDAIRES

Au Parti socialiste du Nord

à Madame Audrey LINKENHELD, députée

à Madame Sophie ERRANTE, députée

à M. Michel MÉNARD, député

Lettre ouverte aux députés au sujet des Retraites

Mesdames les Députées, Monsieur le Député,

Suite à l’interpellation des députés organisée par Attac-France pour qu’ils votent NON en 2ème lecture sur la réforme des retraites, nous avons reçu des réponses, de Mme Audrey Linkenheld, députée du Nord, et les copies des réponses de Mme Sophie Errante et de M. Michel MÉNARD, députés de Loire-Atlantique. Nous les remercions.

Cependant le contenu de cette réponse ne peut nous satisfaire.

Tout d’abord le processus de concertation a été fort limité. Les organisations syndicales ont été écoutées, mais il n’y a pratiquement pas eu de débats et ensuite le gouvernement a annoncé ses mesures dont l’essentiel était probablement décidé avant que les syndicats soient reçus. Pourtant les organisations contestataires, dont la nôtre, avaient expliqué en détail leurs motifs de désaccord avec les projets gouvernementaux. Le sujet des Retraites est si important que nous considérons, comme nos organisations nationales, qu’il s’agit d’un choix de société et méritait donc un large débat avec la Nation.

Nous regrettons que « l’équilibre financier » soit apparu prioritaire et qu’il ait occulté les régressions sociales successives des « réformes » gouvernementales depuis 20 ans. Il a été impossible de réaliser l’équilibre financier précédemment parce que les gouvernements ont seulement cherché à réduire les dépenses sociales, pour les Retraites comme pour l’Assurance Maladie, et qu’ils ont négligé de rechercher de nouvelles ressources, par une augmentation des cotisations. Toute augmentation des cotisations patronales a longtemps paru « tabou » et a été écartée sans débat par les gouvernements précédents.

Le gouvernement Ayrault a décidé d’augmentations modestes de 0,3 % pour les salariés et pour les entreprises. Mais il a annoncé, pour les entreprises, une réduction équivalente de leurs cotisations famille. Autrement dit, pour boucher en partie un trou, ce gouvernement en ouvre un autre. Sur le financement, l’équité n’est pas respectée et les efforts ne sont pas équitables puisque les salariés ne bénéficieront pas de compensation. Nous pouvons craindre que la population soit taxée afin de financer la réduction des cotisations famille.

La réforme n’est pas plus juste ni équitable sur les autres mesures, lesquelles vont encore dans le sens de la réduction des montants de retraites. Le gouvernement socialiste légitime et conforte la réforme de 2010 de la Droite sur l’allongement de la durée de cotisations (alors que le Parti socialiste l’avait critiquée en 2010) et va même plus loin en aggravant l’augmentation de la durée de cotisations à partir de 2020 pour aller jusqu’à 43 ans. La conséquence à terme, c’est que les salarié-e-s qui voudront obtenir une retraite à taux plein devront travailler jusqu’à 66 ou 67 ans ! Sinon ils et elles pourront obtenir à 62 ans une retraite bien réduite.

Comment le gouvernement peut-il justifier cette durée de cotisations, alors que le temps moyen RÉEL de travail reste stable depuis longtemps entre 37,5 et 38 années ? Un fossé va donc se creuser davantage entre la réalité du temps de travail et les exigences gouvernementales. D’autre part une majorité des travailleurs et travailleuses cesse le travail définitivement entre 55 et 60 ans : c’est une autre contradiction entre les réalités sociales et la Loi qui vient d’être votée en 2e lecture par l’Assemblée Nationale après son rejet par le Sénat.

Le gouvernement se justifie pourtant en parlant d’amélioration de l’espérance de vie. Mais comment pouvez-vous prévoir qu’après 2020 l’espérance de vie sera encore en augmentation ? Déjà cette espérance s’est stabilisée, cependant que l’espérance de vie en bonne santé a commencé à régresser et se situe désormais entre 61 et 62 ans. Faudra-t-il donc attendre d’avoir une santé dégradée pour pouvoir prendre sa retraite ? Rappelez-vous les décisions de réduction du temps de travail durant le 20e siècle. Elles ont été pour beaucoup dans l’augmentation de l’espérance de vie. Une bonne orientation pour l’emploi et la santé, ce serait que beaucoup plus de personnes puissent travailler et dans des conditions meilleures.

Le « compte pénibilité » dont le gouvernement se glorifie est en réalité insuffisant. La différence moyenne d’espérance de vie entre les cadres et les ouvriers est de 7 ans. Le compte pénibilité n’apporte que 2 ans, lesquels seront peu à peu absorbés par l’augmentation de la durée de cotisations, si une véritable réforme, sociale, ne vient pas inverser la tendance actuelle.

Ce n’est pas le vote majoritaire par l’Assemblée Nationale qui rendra la Loi de retraites plus juste ou plus légitime !

Cette Loi pénalisera davantage les femmes. Il est bien connu que ce sont surtout les femmes qui ont travaillé à temps partiel, qui ont eu des carrières de travail discontinues et incomplètes. Pourtant ce gouvernement va leur demander encore plus. Mais puisque vous annoncez, Mesdames et Monsieur les députés, des mesures de prise en compte des temps partiels et des congés de maternité, nous verrons ce que vont apporter effectivement les décrets d’application, tout en n’espérant pas que ces décrets neutraliseront les tendances injustes de la Loi.

Mme Errante écrit par rapport à l’évolution démographique « Si rien n’est fait, il y aura en 2050 un actif pour un retraité ». Venant d’une députée de gauche, une telle déclaration est décevante !

Cette affirmation copie celle de M. Raffarin, 1er Ministre, en 2003. Celui-ci était allé jusqu’à la diffuser dans des pages de communication gouvernementale dans tous les journaux. Cette prévision alarmiste a servi à faire croire à une évolution démographique très grave et a favorisé la mise en place de la « réforme » de août 2003. Cette Loi allait dans le sens de la régression des droits et n’apportait aucune solution au problème prétendu grave, puisqu’elle n’accordait aucun financement supplémentaire à la Sécurité sociale, et favorisait par contre des assurances privées.

En réalité, cette « prévision » était complètement FAUSSE. Jamais les chiffres de l’INSEE n’ont été aussi sombres. La prévision actuelle de l’INSEE pour 2060 est de 1,35 actif pour 1 retraité.

Nous constatons malheureusement que ce gouvernement, qui se dit de gauche, utilise les mêmes arguments faux et annonce des méthodes de réforme semblables, dont le résultat va être un mode de calcul des retraites encore plus défavorable.

Il est cependant clair que la tendance démographique est l’augmentation de la population de + de 60 ans. Une réponse sociale à cette situation devrait être l’augmentation proportionnelle de la part de P.I.B. consacrée aux retraités. Si l’on ne fait pas cela le revenu moyen des retraités ne peut que diminuer.

Par rapport à l’augmentation très modeste des cotisations, vous écrivez « Le Gouvernement a choisi de ne pas revoir les taux de CSG et les entreprises ne subiront pas d’alourdissement du coût du travail ». Les grands médias, bien zélés en faveur des grosses sociétés et du système économique actuel, disent et redisent qu’il faut « réduire le coût du travail » pour bien faire entrer cela dans la tête des gens. Alors que le travail apporte des richesses ! Sans travail les entreprises n’auraient pas de profit. Donc le principe des cotisations patronales est parfaitement justifié, malgré les plaintes renouvelées du Medef sur ses « charges sociales » qui correspondent au droit légal des travailleurs à un salaire socialisé et différé. Il est regrettable qu’un gouvernement, qui se dit socialiste et de gauche, rejoigne les exigences du monde capitaliste.

Un vrai problème, par contre, est le COÛT DU CAPITAL, ce dont les médias se gardent bien de parler. Pourtant le montant des dividendes a triplé en une dizaine d’années jusqu’à atteindre 9 % de la valeur ajoutée des entreprises. Ces dividendes croissants sont versés aux dépens des salaires, aux dépens des investissements. Ces dividendes ont désormais un montant bien plus élevé que les cotisations patronales, lesquelles ont été réduites par des exonérations successives, au détriment des revenus légitimes de l’État et donc des contribuables.

Nous ne comprenons pas que M. Ayrault, 1er Ministre, donne aux entreprises un cadeau au titre de la compétitivité de 20 milliards € par an. La compétitivité, présentée comme nécessaire, entraîne des limitations de salaires et des conditions de travail de plus en plus difficiles.

D’un côté M. Moscovici précise que ces 20 milliards seront attribués, sous la forme de crédit d’impôts, SANS CONTREPARTIE NI CONTRÔLE FISCAL. D’un autre côté, les salariés et la population subissent, malgré eux, des mesures antisociales, l’austérité budgétaire, des limitations de leur protection sociale. De plus il est annoncé une augmentation de la TVA qui rapportera 7 Md € à l’État. La TVA est l’impôt le plus injuste car non progressif, et s’appliquant aux produits et service de consommation courante. Le taux de 7 % passerait à 10 % ce qui aggraverait les efforts demandés à la population.

En résumé, la réforme soi-disant juste ne répond pas aux vrais problèmes sociaux. Si cette réforme prétend vraiment réduire les inégalités, elle ne va pas dans ce sens, et plusieurs de ses motivations officielles ne tiennent pas la route. Mais peut-être que cette réforme poursuit d’autres buts et qu’elle veut plutôt favoriser ou apaiser une minorité de personnes très influentes ?

Enfin vos courriers, Mesdames et Monsieur les députés, ne répondent pas à certaines de nos questions, notamment au rôle joué par l’Union Européenne pour inciter les gouvernements à des « réformes » dans le sens de la baisse des dépenses publiques et des libéralisations, en visant particulièrement la protection sociale. Nous précisons que, dans la structure Union Européenne, nous incluons les chefs d’États, notamment ceux des États les plus puissants, qui sont les premiers décideurs lors des Conseils Européens.

Nous souhaitons donc des réponses précises à cette lettre que nous avons voulu OUVERTE. Nous ne manquerons pas de publier votre réponse ou de faire connaître votre éventuelle absence de réponse.

Nous vous remercions de votre attention et vous prions d’agréer, Mesdames les Députées, Monsieur le Député, nos sincères salutations.

Pour Attac – Métropole lilloise,

Pour l’Union syndicale de retraités Solidaires :

André Delcroix

Lettre ouverte aux députés au sujet des Retraites
Lettre ouverte aux députés au sujet des Retraites
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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 13:50

Le déni de démocratie vient d’atteindre des sommets au Parlement européen

Celui-ci vient de se prononcer en un vote bloqué imposé par le Président du Parlement européen, Mr M. Schulz, sur ce que l’on appelle « le cadre financier pluriannuel 2014-2020 ». Il s’agit de décider des budgets pour les sept années à venir.

Ainsi, on demande aux députés de voter aujourd’hui pour ceux de la prochaine législature, sans tenir compte du vote que les citoyens émettront en mai prochain à l’ occasion du scrutin européen. Dit autrement, il ne resterait plus aucune marge de manœuvre aux députés élus dans quelques mois, si on ne décide pas de bousculer les actuels carcans. Et, un tel cadre budgétaire décidé aujourd’hui, ne représentant même pas un pour cent de la valeur des richesses produites dans l’Union européenne, ne tient aucun compte des évolutions de la conjoncture.

Ensuite, la méthode choisie par le Président du Parlement européen de connivence avec les groupes de droite et socialiste est proprement scandaleuse ! Il a fait procéder un vote groupé de tous les chapitres budgétaires sans tenir compte, ni du travail des commissions, ni des priorités sociales à mettre en œuvre.

Enfin, ce cadre budgétaire ne donne pas à l’Union européenne les moyens de juguler la crise, de lancer de nouvelles politiques innovantes, s’inscrivant dans la nécessaire transition écologique pour l’industrie, les services et l’agriculture, ni de développer les indispensables solidarités à l’intérieur de l’Union européenne.

Il est urgent que les peuples se fassent entendre avec plus de force pour être maîtres d’une toute autre construction européenne, démocratique, progressiste et solidaire.

Déclaration de Patrick Le Hyaric

Député au Parlement européen

Vice Président du groupe de la gauche unitaire au parlement européen

Directeur de l’Humanité

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 08:20

 

 Voix nouée et yeux au bord des larmes, le socialiste Gérard Filoche n’a pas mâché ses mots pour exprimer sa déception au sujet des aveux de l’ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac.

" C’est un jour de colère pour les socialistes ". Gérard Filoche, membre du bureau national du Parti socialiste français, n’a pas mâché ses mots pour exprimer sa déception au sujet des aveux de l’ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac, mis en examen pour " blanchiment de fraude fiscale ".

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Published by LCI - dans Politique
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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 11:13

Stephane-Hessel.jpgL'ancien diplomate et résistant "est mort dans la nuit", a annoncé à l'AFP son épouse, Christiane Hessel-Chabry. 
Né en 1917 à Berlin, il était arrivé enfant en France et a été naturalisé en 1937. Résistant, déporté, ambassadeur, Stéphane Hessel était notamment connu pour ses prises de position concernant les droits de l'homme, le droit d'asile, l'accueil des migrants et le Proche-Orient. 
Ancien élève de l'Ecole normale supérieure, cet ami personnel de Pierre Mendès-France et Michel Rocard avait fait carrière dans la diplomatie, notamment aux Nations-Unies. 
Plus récemment, il a été membre du collège des médiateurs pour les sans-papiers en 1996. 
Son petit ouvrage "Indignez-Vous", défendant l'esprit de résistance, paru en 2010, a connu un retentissement mondial, traduit dans de nombreuse langues et tiré à plusieurs millions d'exemplaires.

Source : AFP

Pour en savoir plus sur la vie, les activités et ouvrages de Stéphane HESSEL http://fr.wikipedia.org/wiki/Stéphane_Hessel 

Attac France rend hommage à la mémoire de Stéphane Hessel et s’associe à la peine de sa famille et de ses amis.
Attac France,
27 février 2013

Le 15 janvier 2012, Hessel avait conclu une manifestation internationale organisée par Attac sur "Leur dette, notre démocratie". Voici son intervention qui témoigne de la flamme qui l’animait – et qu’il parvenait à transmettre aux autres : http://www.dailymotion.com/video/xp3msg_leur-dette-notre-democratie-stephane-hessel_news 

 

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 07:57

Le Monde DiplomatiqueMoins d’un an après la parution de plusieurs enquêtes consacrées à la collusion entre économistes et institutions financières privées (1) — dont celle parue dans les colonnes du Monde diplomatique, et reprise dans un livre éponyme qui vient d’être publié (2) — Matignon a décidé de toiletter son Conseil d’analyse économique (CAE).

Créé en 1997 par Lionel Jospin et chargé d’« éclairer, par la confrontation des points de vue et des analyses, les choix du gouvernement », le CAE s’emploie à dessiner le « cercle de la raison » au sein duquel se discutent les orientations économiques de Paris. « Une pensée d’Etat, en quelque sorte, mais directement insufflée par le privé », écrivait Le Monde diplomatique en mars 2012. A l’époque, l’organisation comptait au nombre de ses vingt-huit membres : Patrick Artus (Natixis), Daniel Cohen (Lazard), Elie Cohen (PagesJaunes, EDF Energies nouvelles), Jean-Hervé Lorenzi (Compagnie Rothschild), Christian Saint-Etienne (Conseil stratégique européen), Jean-Paul Betbèze (chef économiste au Crédit agricole), Jacques Delpla (senior adviser pour BNP Paribas), Michel Didier (président de COE-Rexecode), Olivier Garnier (directeur adjoint de la Société générale), Michel Godet (administrateur de la société Bongrain et de l’Association d’assurés pour la retraite, l’épargne, la prévoyance et la santé [Agipi], un partenaire d’Axa), Mathilde Lemoine (directrice des études économiques et de la stratégie marchés à HSBC France) ou encore Philippe Trainar (économiste en chef à la SCOR, une société de réassurance).

Une page se tournerait-elle ? Le premier ministre Jean-Marc Ayrault a profité du renouvellement des mandats des membres du CAE et du départ de son président Christian de Boissieu (3) pour modifier la composition de l’organisation et en « réformer le fonctionnement ». Le décret du 5 novembre 2012 stipule que, dorénavant, « les membres et les correspondants [du CAE] sont des économistes professionnels choisis en raison de leurs compétences telles que reconnues notamment par les usages du monde universitaire. » Ils devront, par ailleurs, signer « une déclaration d’intérêts remise au président délégué », lequel la rendra publique. Autrement dit : Matignon se passera désormais des bons conseils des économistes de banque.

Après l’adoption de « chartes déontologiques » au sein de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), des écoles d’économie de Paris et Toulouse, des deux grandes associations françaises d’économistes, de l’Association des journalistes économiques et financiers (AJEF), le frisson éthique qui parcourt la profession — suffisamment puissant pour réveiller jusqu’au Cercle des économistes (4) —, vient d’atteindre l’Etat.

Du côté des médias ? Toujours rien. Le Monde, par exemple, n’envisage toujours pas de priver ses lecteurs des analyses d’Artus, chef économiste de la banque Natixis (cité huit fois au cours du seul mois d’octobre) ni estimer utile de leur préciser que Jean-Hervé Lorenzi n’est pas uniquement un universitaire qui préside le Cercle des économistes (puisqu’il siège aux conseils d’administration de PagesJaunes, d’Associés en finance, de l’Association française des opérateurs mobiles [AFOM], de BNP Paribas Assurance et qu’il est censeur d’Euler Hermes, membre des conseils de surveillance de la Compagnie financière Saint-Honoré, de BVA, du Groupe Ginger et conseiller du directoire de la Compagnie financière Edmond de Rothschild Banque). Un éditorial du quotidien du soir présentait pourtant récemment les analystes des institutions financières comme des « animaux versatiles »,« trop anxieux pour être sagace[s], trop pressé[s] pour être lucide[s] » (5).

(1) En particulier l’article de Jean Gadrey «  Les liaisons dangereuses  », Alternatives économiques (21 septembre 2009), le film «  Les Nouveaux chiens de garde  », de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat (Jem productions, 2012), les reportages de François Ruffin pour l’émission «  Là-bas si j’y suis  » (2 et 3 janvier 2012) et le livre de Laurent Mauduit, Les imposteurs de l’économie. Comment ils s’enrichissent et nous trompent, Jean-Claude Gawsewitch, 2012 (sans compter les premières Rencontres déconnomiques, à Aix-en-Provence, du 6 au 8 juillet 2012).

(2) Serge Halimi, Renaud Lambert et Frédéric Lordon, Economistes à gages, Les liens qui libèrent, 7,50 euros, en librairies et dans notre boutique en ligne.

(3) Lire Renaud Lambert, «  Une prédilection pour la saignée  », Le Monde diplomatique, mars 2012.

(4) Lire Renaud Lambert, «  Epoussetage  », Le Monde diplomatique, août 2012.

(5) «  Apple, un star boursière encore sous-évaluée  ?  », Le Monde, 21 août 2012.

 

Article mis en ligne sur le site du Monde Diplomatique le 21 novembre 2012.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 09:37

AttacA une semaine de l'ouverture du débat à l'Assemblée nationale sur le nouveau traité européen, Attac ouvre le site www.pacte-budgetaire.org, pour interpeller directement les députés de la majorité présidentielle.

En Une de ce site, un « avis de recherche pour rendre des comptes à la démocratie » concernant François Hollande. Motif invoqué : « veut imposer la ratification du pacte budgétaire au mépris de ses engagements et sans consulter les citoyens ». « Nous n'acceptons pas que le président de la République, qui s'était engagé à renégocier ce traité, le fasse ratifier tel quel et au plus vite par les parlementaire. Les citoyens doivent être consultés et nous devons pouvoir en débattre » affirme Aurélie Trouvé, co-présidente d'Attac.

Attac rend visible par ce site la position de chaque député de la majorité présidentielle vis-a-vis du pacte budgétaire et leur intention de vote. « Ce traité, s'il est ratifié, va interdire les déficits publics, instaurer durablement une austérité d'enfer et empêcher les financements publics nécessaires aux investissements d'avenir permettant la transition écologique et sociale. C'est pourquoi, pour rouvrir le débat et réorienter l'Europe nous appelons les parlementaires à rejeter ce traité de l'austérité » précise Thomas Coutrot, co-président d'Attac et membre des économistes atterrés.

Attac est une des nombreuses organisations, associations, syndicats et forces politiques qui appellent à la grande manifestation nationale dimanche 30 septembre à Paris (départ Place de la Nation à 13h30), derrière la banderole unitaire « pour une Europe solidaire, non au traité d'austérité  ».

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