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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 07:26

E.VivierEmile Vivier, était Agrégé de l’Université, Docteur es Sciences, Professeur honoraire de Biologie au sein de l'Université des Sciences et Technologies de Lille, Membre fondateur et Président honoraire de la Fédération Nord Nature, Membre du Conseil Economique et Social Régional Nord – Pas de Calais. Quittant ultérieurement Nord Nature, il a été fondateur puis Président d'honneur de Nord Ecologie Conseil. Ce grand et infatigable combattant régional de l'écologie s'est éteint dans la nuit du 12 au 13 juin 2011.

 

Voici le portait qu'en fait Nord Eclair le 13 juin 2011 :

Emile Vivier est décédé ce lundi à l'âge de 88 ans. Naturaliste de coeur, cet éminent professeur avait créé Nord Nature dans les années 70 pour tenter de préserver les derniers espaces naturels de la région. Nous republions ici des extraits du Petit-Dej' que nous avions fait avec lui en 2006.


Quel a été votre parcours avant d'arriver dans le Nord ?

Je suis né en Auvergne, dans le petit village de Vicq, en 1923. J'ai passé toute mon enfance dans une ferme isolée coincée entre deux marécages. C'est de là que je viens, du coeur de la nature. Mais j'ai eu une enfance plutôt immobile. Entre 12 et 14 ans, une maladie osseuse m'a cloué au lit. Ensuite, lorsque mon père s'est rendu compte que je ne pouvais pas travailler la terre, il m'a envoyé faire des études. Après le bac, je voulais passer un brevet supérieur, mais c'était la guerre, Pétain venait de le supprimer. J'ai été envoyé pendant six mois dans les "chantiers de jeunesse". Puis, j'ai dû faire le STO (service de travail obligatoire, ndlr) , dans une usine d'armement. On m'a mis à la fabrication de pièces d'obus. Je m'arrangeais pour que chacune d'elles ait un défaut. Un jour, le chef d'atelier m'a prévenu que si je continuais, je risquais d'être dans la prochaine rafle. J'ai barboté des faux papiers et je me suis enfui.

Où êtes-vous allé ?
Je me suis réfugié dans l'Allier, dans ma famille, mais je ne pouvais pas rester éternellement, c'était trop dangereux. J'ai pris le maquis.
Vous étiez dans un groupe de combattants ? Oui. J'avais dans les 20-21 ans. On m'a confié un mortier. C'était en 1944. Ensuite, je me suis engagé dans la 1 ére armée, pour le temps de la guerre.

Comment passe-t-on de résistant à biologiste ?
J'ai été démobilisé en novembre 1945, et je suis tombé sur un copain d'enfance qui m'a incité à m'inscrire à la fac. On avait alors droit à des bourses en tant qu'anciens combattants.

Votre entrée à l'université était donc motivée par l'aspect pratique plus que par vocation ?
Oui. A part ça, je ne pouvais rien faire d'autre. Je me suis lancé dans les sciences naturelles. J'ai eu mon premier poste d'assistant à Clermont-Ferrand. Je donnais des cours d'éducation sexuelle à l'école normale de filles... Je peux vous dire qu'elles étaient très attentives !

Comment êtes-vous arrivé dans la région ?
C'était en 1959, j'ai eu le choix entre Toulouse, Rennes, Lille et Strasbourg. Un grand patron avait réservé Toulouse pour son fils. Pour Rennes, j'ai envoyé les papiers trop tard, et je ne voulais pas Strasbourg... Il ne restait plus que Lille.

Quelles furent vos premières impressions ?
J'ai été profondément choqué par l'environnement. Il y avait des maisons et des habitants partout ! Pas une zone nature, nulle part. Je passais mon temps à aller à droite à gauche, pour bien connaître la région. J'ai découvert l'immensité des champs de dunes entre Dunkerque et Calais, on se serait cru au Sahara... Aujourd'hui, ces dunes n'existent plus.

Quand avez-vous créé Nord Nature ?
Lorsque nous nous sommes opposés au projet de barrage sur la Canche. Léonce Déprez (maire du Touquet, ndlr) voulait créer un lac d'eau douce. En supprimant l'estuaire, les réserves de crevettes auraient été détruites. Les petits poissons n'auraient plus eu de « nursery »... Ça a été une sacrée bagarre, avec le préfet, le sous-préfet... Nous avons demandé des études à répétition. Chaque étude prenait en gros un an pour être terminée. Au final, après 4 ans, le coût du barrage était multiplié par
deux. Ils n'avaient plus les fonds.

De quels autres grands combats vous souvenez-vous ?

L'Enduro du Touquet, contre Léonce Déprez, encore. Nous avons commencé en 1975. En 1980, nous avons obtenu la première réduction du tracé. Un autre a été la lutte contre l'installation d'un « Sun Parc » au Sud de Boulogne. Nous avions alors attaqué au tribunal administratif sur la base de la loi littoral. Nous avons fini par gagner à la cour administrative d'appel. Certains maires du coin m'en ont voulu pendant des années...


Cette judiciarisation est-elle plus efficace que la mobilisation de l'opinion publique ?

Les manifestations ne servent pas à grand-chose. Le plus bel exemple est sans doute la centrale de Gravelines. Nous avons fait de nombreuses manifestations. La plus grosse en 77. Il y avait des slogans, des cris. Des groupes se sont jetés sur les grilles qui ont été brisées sur plus de 200 mètres... Derrière, il y avait les CRS. Heureusement, la situation s'est calmée. Nous avons fait un sit-in, et, au bout de deux-trois heures, nous sommes tous repartis. Ça n'a pas servi à grand-chose. L'action
judiciaire est souvent le dernier recours efficace, mais il est aussi important d'être présent au sein des instances de décision.

Justement, vous êtes au sein du Conseil économique et social régional, en charge des questions d'environnement. Qui doit prendre votre suite ?

Cela fait 23 ans que j'ai été nommé à ce poste par le préfet, je crois que c'est suffisant... Mais pour la relève, je ne sais pas. La présidente de Nord Nature (Jacqueline Istas, ndlr) serait dépassée. Nous sommes 111 au sein du CESR, et je suis le seul scientifique. Quand on se retrouve face à des ingénieurs de très haut niveau, il faut être un scientifique pour être écouté, pour ne pas être pris pour des rigolos. Je m'inquiète pour la relève.

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 07:00

Le Monde14-05-2011 Les Nations unies mettent en garde contre la surexploitation et les risques de pénurie

Ressources naturelles 1900-2005

 

 Au premier abord, le " découplage ", c'est un peu comme la quadrature du cercle : un principe qui consiste à produire davantage de richesses en consommant moins de ressources naturelles. Et donc à concilier croissance et préservation de la planète. L'idée est au coeur d'un rapport publié, jeudi 12 mai, par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) et intitulé : " Découpler l'utilisation des ressources naturelles et les impacts environnementaux de la croissance économique ". Il est le fruit des travaux du Panel international des ressources, créé en 2007, sur le modèle du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), afin de " fournir aux décideurs des évaluations indépendantes et scientifiques sur l'utilisation durable des ressources naturelles ".

Il établit tout d'abord un constat : au cours du XXe siècle, la quantité de minerais, combustibles fossiles, matériaux de construction et matières organiques utilisés dans le monde a été multipliée par huit, la production de biens et de services par vingt-trois. C'est donc que le " taux de productivité des ressources " augmente, et que le découplage est déjà en marche, mais " à un rythme qui ne suffit pas pour satisfaire les besoins d'une société équitable et durable ", selon le rapport.

Il faut donc passer à la vitesse supérieure, sous peine d'épuiser la planète. Les auteurs ont imaginé trois scénarios à l'horizon 2050, avec une population mondiale atteignant 9 milliards d'individus. Dans le premier, les pays riches continuent de consommer autant de ressources naturelles qu'en 2000, soit 16 tonnes par habitant et par an, et les autres les rejoignent. Cela entraîne une consommation annuelle mondiale de ressources de 140 milliards de tonnes (contre 49 milliards en 2000), une perspective " insoutenable du point de vue de l'utilisation des ressources et des niveaux d'émissions " de gaz à effet de serre, selon le rapport.

Le deuxième scénario prévoit une convergence mondiale à un niveau de 8 tonnes de ressources consommées par habitant, soit une diminution de moitié pour les pays industrialisés. Cela aboutirait néanmoins à une hausse de 40 % des volumes de ressources naturelles utilisés et à un doublement des émissions de CO2, loin des objectifs recommandés par le GIEC pour maîtriser le changement climatique.

Le troisième scénario est construit sur l'hypothèse d'un maintien de la quantité de ressources consommées au niveau de 2000, ce qui impliquerait une diminution des deux tiers de la consommation dans les pays industrialisés et un statu quo pour les autres. Les auteurs reconnaissent qu'il " peut être difficilement envisagé ", car il exigerait des décisions politiques extrêmement volontaristes.

Alors quelles solutions ? " La clé, c'est l'innovation ", assure Mark Swilling (université de Stellenbosch, Afrique du Sud), l'un des auteurs du rapport. Soit la confiance en la capacité de l'homme à inventer des technologies moins gourmandes en ressources naturelles. Mais aussi, surprise, l'urbanisation, qui permet la mutualisation des services et les économies d'échelle. " C'est tout le paradoxe des villes : elles sont pour beaucoup dans l'utilisation non durable des ressources, mais ont le plus grand potentiel en matière d'innovations durables ", estime le rapport.

Gilles van Kote

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 21:57

IRSN Surveillance de la radioactivité de l'air en France - Données du réseau Téléray

RadiationsIonisantes.jpgL’outil cartographique ci-dessous met à disposition du public les résultats de la surveillance radiologique du territoire français effectuée par l’IRSN dans le contexte des événements nucléaires en cours au Japon.

Il diffuse les résultats des mesures de rayonnement gamma dans l’air ambiant, transmises par les sondes du réseau Téléray. Les données sont mises à jour toutes les 4 heures.

Il s’enrichira dans les jours qui viennent d'autres mesures, comme celles effectuées sur les filtres aérosols ou les eaux de pluie. En effet, ces autres mesures sont effectuées en laboratoire à la suite de prélèvements individuels et ne peuvent donc être obtenues qu’en différé de quelques jours. Lire la suite

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 07:07

UNE EMISSION DE LA RTBF - LA UNE

Questions à la une - émission du Mercredi 08 Septembre à 20:20

 RTBF La UneEnquête n°1 -Réchauffement climatique : info ou intox ?
Est-on bien sûr que la terre se réchauffe ? Les ouragans, tornades, inondations et autres canicules ont-ils vraiment un lien avec ce supposé réchauffement climatique ? Et tout cela, est-il réellement dû à l'activité humaine ? Non, trois fois non clament ceux qu'on appelle les climatosceptiques. Ces scientifiques sèment le trouble car ils mettent en doute les thèses du GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) qu'on avait pourtant pris comme une vérité scientifique. Alors, ce nouveau dogme est-il vraiment ébranlé ? Questions à la une a voulu en avoir le coeur net en tentant de démêler le vrai du faux dans un débat qui concerne directement tout un chacun.
Une enquête de Sylvie Duquenoy et Serge Ruyssinck

Enquête n°2 - Pourquoi la guerre du climat a-t-elle lieu ?
Autour du climat, les esprits s'échauffent au point qu'apparemment tous les coups sont permis. Comme dans un film d'espionnage, il est question de vols et de conspiration : des boîtes à message de laboratoire ont été forcées et des phrases sorties de leur contexte tentent d'accréditer la thèse d'une vaste manipulation. Pourquoi tant de haine autour de la pluie et du beau temps ? Notre enquête lèvera un coin du voile sur les protagonistes de cette bataille médiatico-climatique. Et vous découvrirez à qui le doute profite...
Une enquête de Sylvie Duquenoy et de Serge Ruyssinck

Revoir l'émission sur le site de la RTBF - La Une

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